Test : Motorola 360 2e génération (édition 2015).

Installation / Configuration.

Aucune différence par rapport aux autres objets connectés sous Androïd wear, la seule particularité est que Motorola propose en plus une application Connect qui n’ajoute rien au fonctionnement de la Motorola 360 2e génération. Il faut seulement quelques minutes pour initialiser la montre et la synchroniser à n’importe quel téléphone sous Androïd (4.3 et +) ou Apple (fonctionnalités limitées dans ce cas).

Motorola 360 2e génération Motorola 360 2e génération

Motorola 360 2e génération

 

Test / Utilisation.

Matériel utilisé.

1 – L’emballage.

Je ne m’attarderais pas sur la boîte de la montre qui n’a plus d’intérêt une fois ouverte. Cette dernière est soignée et présente le produit sous un couvercle de plastique transparent.

2 – Les matériaux et la finition.

D’emblée, le produit respire la qualité, boitier en acier inoxydable, dos en verre Gorilla Glass 3 tout comme le cadran d’ailleurs de cette Motorola 360 2e génération. On regrette cependant que Motorola n’ait pas opté pour la 4e version, plus solide encore, surtout au vu du prix de la montre, qui, disons-le tout de suite, commence à 299€ (envoi compris).

J’ai choisi de tester pendant 3 semaines la version la plus onéreuse après le modèle 46 mm qui se monte quand même à 359€. Je m’attendais donc à un tel niveau de finition. Dans ma configuration personnalisée sur le site Moto 360 maker, j’ai opté pour un cadran lisse et doré, un boitier doré ainsi qu’un bracelet acier doré.

C’est, au passage, la force de Motorola: permettre une personnalisation poussée de sa propre montre. Ainsi le choix est très étendu et il y en a pour tous les goûts. Le résultat est tout simplement bluffant. Personne ne vous demande si vous avez une Apple Watch au poignet.

C’est uniquement quand vous recevez une notification que les questions arrivent. Vous l’aurez compris, Motorola a voulu réaliser un travail d’horloger et proposer une montre… qui a en tout point les apparences d’une montre. Du bouton poussoir au bracelet à boucle déployant en passant par les attache-bracelet standard de 22 mm, tout y est pour cette Motorola 360 2e génération.

Vous pouvez donc au passage aller chez n’importe quel bijoutier de votre choix et acheter un bracelet à votre goût si ceux fournis ne vous inspirent pas. Sachez tout de même que ces derniers sont de bonne qualité et que le finition est de grande classe. Ma boucle déployante se referme par exemple sans qu’on ne voit la fermeture; le bracelet semble fait d’une pièce en acier brossé du plus bel effet.

Notez également que la montre est certifiée IP67, comprenez qu’elle peut être immergée 30 minutes à 1m de profondeur, ce qui peut s’avérer très pratique en cas de chute ou tout simplement de mauvais temps. D’autres marques comme Apple vendent des montres beaucoup plus chères et orientées sport sans aucune certification (difficile de faire du sport dehors quand on craint la moindre goutte d’eau).

3 – L’écran

C’est bien le point capital pour une montre connectée. Il faut d’abord savoir que le cadran présente une fine bande noire qui abrite le capteur de luminosité (ce qui améliore l’autonomie mais peut paraître moins esthétiques pour certains). L’écran est légèrement surélevé par rapport au châssis et ses bord sont biseautés.

La Surface est donc parfaitement accessible sans rebords, c’est pratique au quotidien. L’écran bénéficie d’une bonne visibilité en intérieur comme en extérieur et ce, grâce au capteur de luminosité ambiante. Sauf exception (Samsung gear S2), Motorola est le seul fabriquant sous Androïd wear à proposer cette option.

Elle a le bénéfice de ne pas se soucier des paramètres de luminosité qui se règlent automatiquement en fonction de l’environnement. On apprécie donc de ne pas toujours aller devoir changer les paramètre. Autre avantage: le gain d’autonomie. Et c’est précisément cela qui sauve la Moto 360 car l’écran est encore IPS et non pas AMOLED comme pour le reste de la concurrence. on ne comprend pas comment à un tel niveau de prix Motorola a fait l’impasse là-dessus, surtout que l’AMOLED permet de mieux gérer les noirs et de n’allumer que les pixels qui ne sont justement pas noirs, ce qui aurait aussi grandement bénéficié à la batterie. Le résultat reste quand même largement positif.

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